L'esprit d'indépendance est extrêmement développé chez Maylie, et elle est rarement prête à l'abandonner ou même à l'édulcorer. La magnanimité figure en tête des qualités de Maylie. Maylie est généreuse au sens le plus large du terme. Elle ne connaît pas la rancune. Quelque tort que vous lui fassiez, elle vous le pardonne facilement et l'oublie avec une aisance admirable. Elle déteste la mesquinerie et l'hypocrisie. Rien ne lui déplaît plus que la médisance et la calomnie. Elle se méfie comme de la peste des gens qui s'attachent aux bagatelles et au pharisaïsme. Maylie ne refuse rien à ceux qu'elle aime. Sa devise semble être celle de saint Augustin : "La mesure de l'amour, c'est d'aimer sans mesure." Pour elle, en effet, aimer c'est donner et se donner sans réserve. Elle est capable de grand dévouement et de grands sacrifices pour les êtres qui lui sont chers. Un défaut qu'on rencontre souvent chez Maylie est le manque de concentration. A force de se déplacer continuellement à gauche et à droite, elle risque à la longue de s'épuiser malgré l'énorme réservoir d'énergie dont elle est dotée à sa venue au monde. Rien ne paraît inaccessible à Maylie. La difficulté la stimule et l'amuse. L'ardeur qu'elle met à accomplir un projet est proportionnelle au caractère grandiose que ce projet offre. Emportée par le tourbillon de son dynamisme et éblouie elle-même par l'éclat qu'elle veut projeter, Maylie est apte à perdre la boussole et s'égarer. On ne saurait jamais trop lui conseiller la modération et la réflexion. Quels que soient le temps et l'effort qu'elle doit y mettre, le jeu lui paraît valable et passionnant. Pourtant, ce n'est pas la prise qui lui plaît, mais bien la chasse. Dès que la proie succombe, elle perd tout intérêt au jeu et commence à poursuivre une autre proie. La règle d'or que Maylie devrait suivre pour trouver le bonheur serait de travailler pour le bien de la collectivité. Elle a toutes les conditions requises pour y parvenir. Maylie doit se méfier d'une certaine naïveté dont elle fait souvent preuve. Elle a tendance à être trop idéaliste, à évoluer dans les nuages — ce qui peut l'amener à perdre le contact avec la réalité. On ne saurait trop lui conseiller de mener une vie moins tumultueuse et de s'accorder régulièrement des moments de recueillement et de réflexion. Il faut avouer que Maylie a d'excellentes qualités de c½ur. Malgré sa puissance, ses ambitions démesurées et ses manières flamboyantes, c'est au fond une créature tendre et chaleureuse. Ceux qui ont accès à son c½ur peuvent s'estimer chanceux. Elle a le sens de l'équité, de l'honneur et du devoir.

L'esprit d'indépendance est extrêmement développé chez Maylie, et elle est rarement prête à l'abandonner ou même à l'édulcorer. La magnanimité figure en tête des qualités de Maylie. Maylie est généreuse au sens le plus large du terme. Elle ne connaît pas la rancune. Quelque tort que vous lui fassiez, elle vous le pardonne facilement et l'oublie avec une aisance admirable. Elle déteste la mesquinerie et l'hypocrisie. Rien ne lui déplaît plus que la médisance et la calomnie. Elle se méfie comme de la peste des gens qui s'attachent aux bagatelles et au pharisaïsme. Maylie ne refuse rien à ceux qu'elle aime. Sa devise semble être celle de saint Augustin : "La mesure de l'amour, c'est d'aimer sans mesure." Pour elle, en effet, aimer c'est donner et se donner sans réserve. Elle est capable de grand dévouement et de grands sacrifices pour les êtres qui lui sont chers. Un défaut qu'on rencontre souvent chez Maylie est le manque de concentration. A force de se déplacer continuellement à gauche et à droite, elle risque à la longue de s'épuiser malgré l'énorme réservoir d'énergie dont elle est dotée à sa venue au monde. Rien ne paraît inaccessible à Maylie. La difficulté la stimule et l'amuse. L'ardeur qu'elle met à accomplir un projet est proportionnelle au caractère grandiose que ce projet offre. Emportée par le tourbillon de son dynamisme et éblouie elle-même par l'éclat qu'elle veut projeter, Maylie est apte à perdre la boussole et s'égarer. On ne saurait jamais trop lui conseiller la modération et la réflexion. Quels que soient le temps et l'effort qu'elle doit y mettre, le jeu lui paraît valable et passionnant. Pourtant, ce n'est pas la prise qui lui plaît, mais bien la chasse. Dès que la proie succombe, elle perd tout intérêt au jeu et commence à poursuivre une autre proie. La règle d'or que Maylie devrait suivre pour trouver le bonheur serait de travailler pour le bien de la collectivité. Elle a toutes les conditions requises pour y parvenir. Maylie doit se méfier d'une certaine naïveté dont elle fait souvent preuve. Elle a tendance à être trop idéaliste, à évoluer dans les nuages — ce qui peut l'amener à perdre le contact avec la réalité. On ne saurait trop lui conseiller de mener une vie moins tumultueuse et de s'accorder régulièrement des moments de recueillement et de réflexion. Il faut avouer que Maylie a d'excellentes qualités de c½ur. Malgré sa puissance, ses ambitions démesurées et ses manières flamboyantes, c'est au fond une créature tendre et chaleureuse. Ceux qui ont accès à son c½ur peuvent s'estimer chanceux. Elle a le sens de l'équité, de l'honneur et du devoir.

L'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur.
Les êtres s'attachent et deviennent dépendants les uns des autres à tel point que lorsque l'un
vient à partir, le monde s'écroule autour de l'autre.

# Online seit Donnerstag, 06. August, 2009 um 14:14

Geändert am Sonntag, 11. Oktober, 2009 um 15:22

Les blessures d'amour ne peuvent guérir que par celui qui les a faites.

Les blessures d'amour ne peuvent guérir que par celui qui les a faites.


« Les blessures que l'homme se fait à lui-même guérissent difficilement. »

William Shakespeare.


« Il arrive que deux âmes se rencontrent pour n'en former plus qu'une. Elles dépendent alors à jamais l'une de l'autre. Elles sont indissociables et n'auront de cesse de se retrouver, de vie en vie. Si au cours d'une de ces existences terrestres une moitié venait à se dissocier de l'autre, à rompre le serment qui les lie, les deux âmes s'éteindraient aussitôt. L'une ne peut continuer son voyage sans l'autre. »

Marc Lévy.

# Online seit Dienstag, 03. Juni, 2008 um 11:18

Geändert am Samstag, 10. Oktober, 2009 um 09:18

Comment sait-on qu'on aime ? Quand il est là, nous ne pouvons douter de sa présence. Mais dès que nous cherchons à le définir, l'amour prend un malin plaisir à nous échapper.

"Il le faut avouer, l'amour est un grand maître.
Ce qu'on ne fut jamais, il nous enseigne à l'être."

Molière, L'école des femmes.
Comment sait-on qu'on aime ? Quand il est là, nous ne pouvons douter de sa présence. Mais dès que nous cherchons à le définir, l'amour prend un malin plaisir à nous échapper.

# Online seit Samstag, 11. Juli, 2009 um 11:59

Geändert am Sonntag, 04. Oktober, 2009 um 11:28

" Je t'aime, sans savoir m'arrêter de t'aimer, sans savoir comment ni pourquoi je t'aime ainsi, car je ne connais pas d'autre façon. Où tu n'existes pas, je n'existe pas non plus." Marc Lévy.

" Je t'aime, sans savoir m'arrêter de t'aimer, sans savoir comment ni pourquoi je t'aime ainsi, car je ne connais pas d'autre façon. Où tu n'existes pas, je n'existe pas non plus." Marc Lévy.

"Je t'aime déraisonnablement, anormalement, follement et je n'y suis pour rien. C'est de ta faute, tu es magnifique. Serre-moi par la pensée dans tes bras et dis-toi que rien au monde ne compte en dehors de toi pour moi."



Edith Piaf.
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# Online seit Donnerstag, 06. August, 2009 um 14:34

Geändert am Samstag, 10. Oktober, 2009 um 09:49